Mardi 19 août 2008

Retrouvailles après la tempête


Le Baiser, Gustav Klimt

Eh mais ça fait un bail que je ne vous ai pas tenus au jus de mes tribulations avec mon copain/ex? Parce qu’il s’en est passé des choses mais, rassurez-vous, j’irai à l’essentiel.

Avouez que ça vous a manqué! Non? Vraiment?! Bon ben tant pis pour vous parce que j’ai une furieuse envie de raconter tout ça même si c’est assez indécent et sûrement pas très intelligent de jeter en pâture ma relation amoureuse foireuse. Anyway, ça me fait du bien d’évacuer tout ça alors j’en parle ouvertement no matter what they say!

Après trois semaines d’un silence consciencieusement entretenus par lui comme par moi (mais quand même plus par lui…), souffrant d’insomnie depuis… trois semaines (ah bah ça c’est une coïncidence!), j’ai décidé de le relancer au beau milieu de la nuit par texto (unique moyen de communication entre nous). Je sais, on me le répète assez: je suis faible.
Pas un sms hyper élaboré, non, je lui ai simplement envoyé une chanson que j’écoutais alors et qui m’a tellement émue et parlée que je ne pouvais pas ne pas lui faire partager ça!

Oui bon ok, c’est du Britney à la base and so what? Faut être open-minded les gens! Et puis avouez que la reprise est plutôt pas mal…
Il a mordu à l’hameçon répondu et il en est venu à me proposer de nous voir le lendemain. La tentation était trop grande, j’ai cédé non sans une pointe d’appréhension, mais la perspective de ces retrouvailles étaient trop excitantes pour que je ne saisisse pas cette occasion.
Rendez-vous est pris, on se rejoint à l’endroit même où nous nous étions rencontrés pour la première fois.
On se tient à distance, je suis très mal à l’aise, comme si je le voyais pour la première fois, comme si je considérais une toute autre personne. Son assurance et sa nonchalance m’intimident beaucoup.
On se ballade en ville, on regarde d’un œil distrait les devantures des boutiques, les articles dans les magasins, tout occupés que nous sommes, lui, à s’expliquer, moi, à lui faire des reproches à demi-mot.
Les heures passent, on se pose pour prendre un verre, il paye l’addition et on se lève; on erre à nouveau en ville, sans but; et puis nos sujets de conversation s’épuisent. Il n’y a plus rien à ajouter. On s’arrête au détour d’une rue, il s’adosse à un arbre, fais mine de mater mate une jolie blonde qui passe devant nous en poussant un “huuum” de contentement (irrécupérable, je vous dis…). Je fais mine de m’éloigner m’éloigne de lui. Dans une ultime tentative pour me rattraper, il effleure de sa main mes hanches, me tient par la taille et m’attire vers lui doucement. Je me retrouve face à lui, le dévisage puis baisse les yeux. Je maugrée contre lui. Il baisse les yeux, il est tellement mignon même si je le déteste de m’avoir fait souffrir, je n’y tiens plus, m’approche de son visage, le regarde timidement et finis par l’embrasser. Voilà le sésame qu’il espérait visiblement étant donné l’ardeur qu’il montre à m’enlacer, très tendrement et me rend un baiser langoureux, passionné.
Je ne sais plus exactement à quelle occasion j’ai dit ça mais c’est très précisément la sensation que j’ai eue: ce baiser était comme un premier et un dernier baiser réunis. C’était magique.

Je ne sais pas véritablement où nous en sommes à l’heure actuelle: il dit qu’il m’aime mais est capable de ne pas me donner de nouvelles pendant 4, 5 jours, c’est normal ça??
Je pense que je dois composer avec ce comportement plutôt distant si je tiens à ce que notre relation se poursuive… Mais je ne sais pas si je fais bien de le vouloir parce que j’ai vraiment besoin d’être rassurée par tout plein d’attentions diverses et variées pour me sentir bien (à commencer par les classiques mais efficaces SMS). Ce qui est loin d’être le cas; ça l’était au début mais je sens bien que ce n’est plus pareil. J’ai peur que quelque chose se soit irrémédiablement brisé. C’est angoissant de ne pas savoir si on peut compter sur quelqu’un…

Affaire à suivre. Je serai vite fixée étant donné que je pars étudier loin de lui à la rentrée prochaine, il aura toute la latitude de me larguer (en bon lâche qu’il peut s’avérer être à nouveau) lorsque je serai à 400 km de lui… C’est pas un peu bizarre de rester avec quelqu’un en qui on a si peu confiance?

P.S.: Désolée pour le manque de mises à jour, j’ai dû régler toutes les formalités pour ma colocation à Lyon. Eh oui, cette affaire est enfin -presque- bouclée, j’en parlerai plus en détails très prochainement, photos à l’appui!

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fran (carobine) GiGi Laptitezoudesbois Pam Raika Mathilde cassandra STYLE AND THE CITY . COM - PARIS Jasmine Antoine
Mercredi 13 août 2008

J’ai testé pour vous: le micro-short en ville.

Je m’essaye aux poses de modeuses, ça rigole pas!
Description en prime:
Haut Maje
Micro-Short= jean Paul&Joe découpé
Spartiates K. Jacques

Un matin de Juillet alors que le soleil brillait et que les cigales chantaient, j’achevai la lecture fort instructive d’un magazine féminin lambda.
Malgré les très nombreuses choses intéressantes que la blonde que je suis a retenu (temporairement bien-sûr, faut pas déconner non plus) des merveilleux articles pondus par des journalistes très concernés par l’enrichissement de ma culture, une information me hantait tout particulièrement: on peut porter le micro-short sans forcément passer pour une pétasse. Si si, la preuve, Kate Moss le portait il y a deux ans déjà, donc le temps que les modeuses percutent, il est désormais toléré dans les rues. Oui, parce que le micro-short c’est quand même carrément chaud à arborer et très dur à assumer.
Je reprends mon récit. Forte de cette nouvelle totalement révolutionnaire, et ne pouvant décemment pas passer à côté de cet effet de mode (je suis très influençable, oui, mon instinct grégaire est particulièrement exacerbé), je me mets à fouiller dans mon armoire à la recherche d’un vieux jean qui ne me va plus (= qui me va trop grand).
Ah bah merde, quedal. Aaah si en fait: un Paul&Joe que j’ai payé une fortune mais de toute façon, j’aime pas trop la forme… Argument retenu: c’est parti (notez mon impulsivité), je découpe consciencieusement mon jean suffisamment long pour pouvoir faire un petit ourlet sur mon micro-short. J’essaie, wow, plutôt pas mal le résultat, mais oserai-je l’arborer sur le bitume chaud-brûlant de ma petite ville de province? J’ai comme un doute ou plutôt j’ai l’intuition (très féminine) que montrer une superficie aussi importante de ma peau pourrait m’être préjudiciable…

Mais je suis une aventurière et provocatrice notoire (non non, c’est pas vrai en fait) et j’ai eu envie de voir ce que ça pourrait donner; ben oui quoi, les starlettes, elles, n’ont pas l’air si gêné que ça de dévoiler leurs gambettes sous l’objectif des paparazzi, pourquoi devrais-je l’être dans ce cas (oui, je suis très logique comme blonde): j’ai donc testé pour vous en exclusivité la journée en micro-short. J’ai essayé autant que faire se peut de “classiser” au maximum ma tenue: petit haut vaporeux blanc immaculé à manches 3/4, spartiates K. Jacques et sac oversize griffé.
Je déambule dans les rues du centre ville, j’ai comme l’impression d’avoir oublié quelque chose là, en bas, c’est une sensation étrange de se balader en micro-short, le vent s’insinue partout: j’ai l’impression de transgresser les codes de la bienséance, voire même d’indisposer les gens. Et puis finalement, je m’y habitue et éprouve même une certaine fierté à oser m’habiller comme bon me semble (enfin j’ai quand même conscience d’être conditionnée à mort, victime à fond mais consentante de la société de consommation… enfin pas tant que ça puisque ce short est home made je vous rappelle!).
Les regards se font insistants, quelques réflexions fusent ça et là mais rien de bien méchant. On ne me prend pas pour une tasspé en me faisant des remarques désobligeantes, non, en fait, c’est même plutôt flatteur ce que j’entends! Que voulez-vous, je dois avoir une classe naturelle qui me préserve de ces désagréments! Mouahahah!

Petit récapitulatif:
Le micro-short est une arme de destruction séduction (mais c’est bien sûr, Elodie!) massive, tous les regards seront sur vous: d’abord les jambes puis les fesses puis un peu partout. Les femmes vous regardent d’un air désapprobateur et peut-être un tout petit peu jaloux de ne pas pouvoir oser le micro-short comme vous, aventureuse aventurière! Les hommes vous sourient, vous compliment, ça flatte l’égo. Le micro-short est donc conseillé si vous avez une petite baisse de confiance en vous et/ou venez de subir une déception amoureuse. En revanche si vous ne supportez pas d’être le point de mire, je vous conseille d’oublier tout de suite cette option!

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Elodie bl0nde cassandra Alerte à Liège/Sophie Antoine
Mardi 12 août 2008

Escapades parisiennes

Aaaah Paris…
Certains ont une maison de campagne, une maison de vacances ou secondaire, bref un lieu dissocié de la routine symbolisée par le domicile principal, qui permet de respirer une bouffée d’air frais dès que l’envie de “déconnecter” se fait ressentir. Eh bien moi, j’ai ma ville secondaire. Celle qui me fait déconnecter du quotidien plan-plan de ma ville provinciale. Les bouffées d’air que je respire sont certes plus polluées mais profondément revigorantes et enrichissantes.

Mes séjours à Paris sont relativement fréquents (tous les deux mois en principe) et intenses (ils s’étalent sur deux voire trois jours).

Description d’une journée type:

La journée commence toujours par un petit-déjeuner Dalloyau, celui de la rue du Faubourg Saint-Honorée. Le salon de thé se trouve au premier étage, j’aime particulièrement m’asseoir sur une des tables situées près de la baie surplombant cette rue que j’adore.
Leurs croissants sont tout simplement divins, les jus de fruits frais parfaits, les thés exquis (et variés ce qui ne gâche rien à mon plaisir, j’en teste un différent à chaque fois, et je ne saurais dire lequel je préfère).
J’adore prendre des toasts avec de la confiture de fraise de temps en temps: le toast épais et sans “croûte” est délicieusement grillé, et la confiture est un pur régal sucré!
Sinon j’ai également testé les œufs brouillés lors d’un brunch; moi qui suis plutôt exigeante (trop collants, trop liquides, trop salés, trop fades, etc.), là je dois dire que je me délecte de ce met à chaque fois que je le prends!
Ah et puis il y aussi les fameux macarons! Pour en avoir testé de nombreuses sortes et notamment ceux de La Durée (que je trouve bien trop sucrés), je dois dire qu’ils font partie de mes préférés (même s’ils ne détrônent pas les macarons de chez Bouillet à Lyon selon moi…).

Après m’être bâfrée comme quatre, commence la tournée des boutiques ou encore la séance shopping frénétique incontournable accompagnée de ma maman. La virée shopping à Paris est une des rares que je tolère d’ailleurs, d’ordinaire je suis peu prompt à faire les magasins.

Malgré la profusion des boutiques à Paris, notre parcours est très étudié et presque similaire à chaque fois. On est plutôt fidèles dans la famille.

Promenade obligatoire dans le Marais: Zadig et Voltaire, Isabel Marant, Litchi et puis également les nombreuses friperies, Noir Kennedy en tête.
Détour quasi religieux au Bon Marché, j’adore l’atmosphère bourgeoise de ce grand magasin. La musique classique et le bois partout, ça me transporte dans une toute autre époque.
Pèlerinage chez Shu Uemura pour faire le stock des produits cosmétiques, bah oui, c’est trop pointu pour se trouver dans mon coin paumé…
Visite des magasins-musées de l’avenue Montaigne… Bon, juste pour le plaisir des yeux hein!
Promenade le long de la rue Etienne Marcel, quartier branché de la jeunesse fashion: Diesel, Replay, Miss Sixty, Bill Tornade, Paul&Joe, Yohji Yamamoto, etc. Bon, j’y vais de moins en moins bizarrement (ou pas), je suis toujours aussi fan des jeans Diesel et de Paul&Joe mais en ce qui concerne Diesel, il y a une boutique super à Marseille et puis Paul&Joe ben… c’est de plus en plus inabordable donc j’évite de me frustrer inutilement!

Côté restos:

Entre temps? Eh bien une pause sandwich s’impose bien-sûr! La dernière découverte? Cojean! J’ai adoré les sandwichs très “homemade” qu’ils proposent. Sinon, il y a Linas (rue Etienne Marcel justement!), on n’est généralement pas déçus. Ah et puis je suis aussi fan des salades, des tartes et des cakes made in Rose Backery! J’adore faire un saut dans cette cantine bobo lorsqu’on est dans les parages (je vous conseille le livre de recettes que la propriétaire a fait, ce sont des vraiment des recettes basiques absolument délicieuses et simples à réaliser).

Et puis vient l’heure du dîner… Si j’avais une seule bonne adresse à vous faire partager? Définitivement celle de Casa Bini, 36 rue Grégoire de Tours dans le 6ème. Comme le nom le laisse supposer il s’agit d’un restaurant italien. J’adore leurs plats de pâtes notamment les “tomates basilic”, une valeur sûre toujours à la carte.
Cette adresse discrète qui ne paye pourtant pas de mine, attire de nombreux artistes accomplis (ou pas). Les “stars” que j’y ai déjà croisées? Daniel Auteuil, Chiara Mastroiani, Elsa Zylberstein, Marianne James et Fanny Ardant entre autres.

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fran (carobine) Juliette
Samedi 9 août 2008

Envies (superficielles) du moment

  • Faire un pèlerinage au Comptoir des Cotonniers.
    Plein de looks très sombres ont retenu mon attention. (En même temps, quasi TOUTE la collection est sombre)
    J’aime particulièrement ces quelques pièces peut-être un brin trop classiques mais, finalement, elles collent plutôt bien à mon style.

  • Essayer, juste pour voir, ce fameux pantalon carotte. C’est marrant de constater que les femmes sont plutôt séduites par la forme de ce pantalon alors que la plupart des hommes détestent catégoriquement! J’avoue que je trouve que ce n’est absolument pas flatteur mais bon, la mode est faite pour s’amuser après tout et avec ça, on peut au moins se vanter d’être originale à défaut d’être sexy! Et puis il faut bien que la relève du slim soit assurée. Même si je ne pense pas me désaisir de mes skinny de sitôt!

  • Je rêve d’une besace rose poudré, du style de ce sac Vanessa Bruno frangé ou encore de ce Balenciaga divin. Une petite touche lumineuse et féminine pour égayer les tenues sombres et funkiser les lignes épurées de cet automne/hiver. (Bon, toute relative la funkisation… ) Promis, j’en prendrai soin!

  • Je suis une véritable fétichiste des chaussures, notamment des talons très hauts que je ne porte presque jamais mais que je ne me lasse pas de contempler, d’essayer avec plein de tenues différentes en espérant, un jour enfin, oser!
    Bref, j’ai une paire en ligne de mire, des Jimmy Choo absolument m.a.g.n.i.f.i.q.u.e.s.
    Je n’ai pas vraiment osé regarder leur prix par contre…

  • Dernière lubie en date: le bracelet à breloques, alors bien sûr dans mes rêves les plus fous, ce bracelet serait le Louis Vuitton sur lequel on ajoute progressivement les fameux “charms” tous plus précieux les uns que les autres:

    Selon le même principe mais en plus abordable, il existe également le bracelet à breloques Thomas Sabo, le choix des charms est réellement impressionnant, de quoi obtenir un bracelet tout à fait unique.

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cassandra Jasmine Emmanuelle fran (carobine)
Mercredi 6 août 2008

Pleurer un bon coup: la playlist de rupture

Admirez le jeu de mot du titre… No way que je développe, j’ai une réputation de vierge sage à défendre.

Bref, en ce moment c’est la loose totale (j’adore cette expression et j’assume!), je viens de mettre un terme officiel à ma relation amoureuse.
Ouais enfin… après moult rendez-vous manqués (il m’a posé un lapin et ne s’est même pas excusé) et un silence prolongé de sa part, donc en fait la rupture s’est imposée à elle-même, j’ai pas franchement de mérite…
Bref, mon coeur et mon égo sont très meurtris et ce n’est rien de le dire.

La musique apaisant les mœurs, il me fallait une playlist toute particulière pour cristalliser ce douloureux épisode de ma vie de merde.

L’hymne officiel de ma rupture (ahahah je me fais pitié moi-même!):
It must have been love - Roxette

La chanson que j’ai hésitée à lui envoyer plusieurs fois par sms (oui, par sms. J’aurais pas eu le choix, aucun moyen de le contacter autrement… quel nul quand j’y pense):
The power of good-bye - Madonna

La chanson du top 50 que je trouve magnifique même si certains trouvent les paroles un chouïa débiles…:
No Air - Jordin Sparks

La chanson qui m’apaise, me fait planer:
Teardrop - Massive Attack

La chanson qui me donne envie de crever, tout simplement:
The Blower’s daughter - Damien Rice

Malgré ces airs qui appellent instamment les larmes à balayer sur leur passage toute la sublime tristesse qui m’habite et à l’expulser par les orbites, rien ne se passe: elles ne parviennent pas à couler et donc à me purger de ce trop plein d’émotion, douloureux mélange de haine et d’amour.
En plus la chaleur est accablante là où j’habite, l’ennui m’oppresse et la mélancolie me guette; la lecture des poèmes de Baudelaire et son spleen légendaire n’a rien dû arranger à mon affaire.

AAaaaah je meurs, je viens d’entendre la sonnerie de mon portable, 1 nouveau message!
Comme je me suis trop emballée, j’étais trop contente: “Et si c’était lui? Et s’il s’excusait? Et si tout recommençait???”
Ce n’était pas lui… J’ai envie de jeter ce putain de portable par la fenêtre. Mon cœur/moral fait les montagnes russes en ce moment. C’est trèèès loin d’être fini dans mon esprit, 3 mois d’une passion intense et autant voire plus pour cicatriser??? C’est pas très rentable comme histoire, si j’avais su que j’allais payer aussi chèrement ces instants de bonheur, j’y aurais réfléchi à deux fois! (Là, mon ex aurait sûrement sorti quelque chose du genre: “Ah bon? Une blonde peut réfléchir? Et deux fois en plus?? Tu serais bien la première à réussir cet exploit…”)
Même avec des réflexions aussi lourdes sur ma blondeur, il me manque trop. Si c’était/ c’est pas de l’amour ça…!

P.S.: Le bonus, la chanson qui me remonte le moral, celle sur laquelle je me déhanche, bref, la chanson idéale pour évacuer le trop plein d’énergie, de rage (bouuh, je fais peur hein?? :) ):

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sappho Nana GiGi